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La présence francophone en Roumanie
(étude réalisé en 2003 par un groupe d'étudiants de l'Université de Nantes, France)

I. La Roumanie - un pays francophone

D'après les documents :

« La dimension roumaine de la francophonie »

« Être francophone en Roumanie »

par Nicolae DRAGULANESCU
Président de la Ligne de Coopération culturelle et scientifique Roumanie-France
Professeur, Université Polytechnique de Bucarest

La Roumanie est un pays membre de plein droit de la Francophonie depuis 1993

1) Une langue bien maîtrisée

1 roumain sur 4 parle français et 40% des jeunes roumains étudient le français.

Pour les Roumains la langue française représente non seulement "la langue internationale", "la deuxième langue" et "la langue de la culture", mais aussi et surtout leur "langue du coeur". Malgré les vicissitudes de l'histoire de Roumanie pendant tout un demi-siècle (la guerre froide), la francophonie et la francophilie sont restées vives dans l'âme et le coeur des Roumains, pour lesquels la langue française n'a jamais été un simple moyen de communication, mais a été bien plus : une façon de communiquer avec le monde.

Pourquoi :

-Causes Linguistiques :

•  Les Roumains et les Français sont des latins. Cette conscience de la latinité commune - moins évidente pour les Français, mais essentielle pour les Roumains - a joué un rôle très important dans le développement de la francophonie et de la francophilie des Roumains, dans leur état d'esprit et leur attachement à l'égard de la France (pays qu'ils appellent toujours et avec pas mal de fierté "notre soeur aînée"...).

De plus, les Roumains savent que leur langue n'a pas une audience internationale et que, de ce fait même, la culture roumaine risquerait d'être marginalisée. Pour écarter ce danger, de nombreux écrivains roumains ont choisi d'écrire leurs oeuvres dans la langue internationale la plus accessible - le français. D'ailleurs, l'essentiel des oeuvres littéraires réalisées en roumain a déjà été traduit en français (9).

-Causes historiques

Cette influence a commencé en Roumanie vers l'année 1750 (d'abord par l'apprentissage et l'usage du français, ensuite par l'adoption de certaines idées, pratiques, manières, codes, us et coutumes spécifiquement français) et n'a pas cessé depuis, même pendant la guerre froide, hélas!... Cette influence française a modelé la pensée et la sensibilité roumaines, a développé la francophilie des Roumains et, actuellement, peut être identifiée dans l'ensemble des manifestations de la spiritualité roumaine : politiques, sociales, culturelles, linguistiques, etc.

Par exemple, en ce qui concerne la langue roumaine, il faut mentionner que, grâce aux "emprunts linguistiques" du français (effectués depuis la fin du XVIIIe siècle), celle-ci a subi un vrai "processus de réromanisation", si bien que plus de 50 % des mots roumains actuels sont d'origine latine et française (5). Mieux encore, la terminologie roumaine des techniques de l'ingénieur - conçue à partir du XIXe siècle - "s'est formée avec l'apport essentiel, presque total, du français (4)". Un autre exemple : dans la littérature roumaine, ce qu'on avait appelé "le modèle français" a fonctionné presque sans interruption jusqu'en 1941(4).

2) C'est pouvoir étudier en France

  • Au début du XIX les fils des princes régnants et des boyards de Valachie et de Moldavie
  • Les futurs hommes politiques : C.A. Rossetti, Nicolae Balcescu, Ion C. Bratianu et ses fils (Ionel, Vintila et Dinu). Ils y ont étudié le droit et les sciences politiques.

À partir du XIXe siècle, de nombreux écrivains, artistes, hommes politiques, scientifiques et universitaires roumains ont étudié ou ont complété leurs études en France. Parmi eux figuraient :

  • les écrivains Vasile Alecsandri, Alexandre Odobescu, Titu Maiorescu, Ioan Gane, Nicolae Iorga, Mircea Eliade, Alexandre Macedonski, etc.
  • les artistes George Enescu, Constantin Brancusi, Nicolae Grigorescu, Ion Andreescu, Stefan Luchian, Stan Golestan, Dinu Lipatti, Mihail Jora, etc.
  • les hommes politiques Nicolae Titulescu, Alexandre Ioan Cuza,
  • les scientifiques et les universitaires Petru Poni, Constantin Istrati, Emanuel Bacaloglu, Gheorghe Titeica, Dimitrie Pompei, Emil Racovita, Victor Babes, Ion Cantacuzino, Dragomir Hurmuzescu, Constantin Miculescu, Alexandre Ciurcu, etc.

Les premiers Roumains à avoir étudié en France ont été - au début du XIXe siècle - les fils des princes régnants et des boyards de Valachie et de Moldavie. La plupart avaient eu des précepteurs français à la maison ou avaient fréquenté des pensionnats dirigés par des professeurs français établis dans les principautés danubiennes.

Parmi ceux-ci il y avait le fils (beizadea) du voïvode Michel Sturdza de Moldavie et Ion Ghica - le fils du "grand ban" Démètre Ghica. Plus tard, les futurs hommes politiques roumains sont, eux aussi, allés en France : C.A. Rossetti, Nicolae Balcescu, Ion C. Bratianu et ses fils (Ionel, Vintila et Dinu). Ils y ont étudié le droit et les sciences politiques.

À partir du XIXe siècle, de nombreux écrivains, artistes, hommes politiques, scientifiques et universitaires roumains ont étudié ou ont complété leurs études en France. Parmi eux figuraient :

  • les écrivains Vasile Alecsandri, Alexandre Odobescu, Titu Maiorescu, Ioan Gane, Nicolae Iorga, Mircea Eliade, Alexandre Macedonski, etc.
  • les artistes George Enescu, Constantin Brancusi, Nicolae Grigorescu, Ion Andreescu, Stefan Luchian, Stan Golestan, Dinu Lipatti, Mihail Jora, etc.
  • les hommes politiques Nicolae Titulescu, Alexandre Ioan Cuza,
  • les scientifiques et les universitaires Petru Poni, Constantin Istrati, Emanuel Bacaloglu, Gheorghe Titeica, Dimitrie Pompei, Emil Racovita, Victor Babes, Ion Cantacuzino, Dragomir Hurmuzescu, Constantin Miculescu, Alexandre Ciurcu, etc.

Deux exemples :

. Petrache Poenaru - un ancien élève de l'école de Gh. Lazar - a été le premier ingénieur roumain à compléter ses études en France (à l'aide d'une bourse française) à l'École polytechnique de Paris, à partir de 1826. À la fin de ses études et après un voyage d'études en France et en Angleterre (1830), il est devenu, à Bucarest, le fondateur de l'enseignement public roumain (tous les niveaux), en l'orientant vers les sciences exactes. Il faut mentionner que, pendant sa présence à Paris (en 1827), Petrache Poenaru a enregistré là-bas le premier brevet d'invention déposé par un Roumain en France. Il s'agit "d'une plume sans fin, portative, s'alimentant d'encre d'elle-même", c'est à dire le stylo actuel. En 1841 il publia le premier dictionnaire français-roumain et en 1850 il organisa une école pour les futurs ingénieurs roumains des ponts et chaussées.....

. Ion Ghica (1817-1897) - mentionné ci-dessus - a été non seulement un grand homme politique, un économiste et un écrivain mais aussi le premier ingénieur roumain des mines (diplômé en 1840 de la très célèbre École des mines de Paris, fondée en 1783). Entre autres, Ion Ghica a été l'un des fondateurs de l'Association des étudiants roumains de Paris (en 1839), a présenté - dans ses écrits diffusés en France - les principautés danubiennes et a établi des relations avec les révolutionnaires français Jules Michelet et Edgar Quinet.

II. Culture et éducation francophones en Roumanie

•  L'Institut Français

Né en 1923, « l'Institut des Etudes supérieurs françaises » est devenu l'actuel Institut français de Bucarest.

On y trouve :

  • Cours de langues (2000 apprenants par ans)
  • Bibliothèque pour enfants
  • Bibliothèques pour adultes
  • Salle de cinéma
  • Conférences
  • Manifestations culturelles
  • Expositions
  • Spectacles

•  Les Centres Culturels Français en Roumanie

  • Centre Culturel et de Coopération Linguistique de Cluj-Napoca
  • Centre Culturel et de Coopération Linguistique de Iasi
  • Centre Culturel et de Coopération Linguistique de Timisoara

•  Les Alliances françaises

  • De Brasov
  • Constanta
  • Craiova
  • Pitesti
  • Ploiesti

•  Les formations universitaires francophones

•  L'université Polytechnique de Bucarest

L'Université Polytechnique de Bucarest propose une formation d' ingénieur au sein du Département des Sciences de l'Ingénieur (DSI). Le principal partenaire français est l'Institut National Polytechnique de Toulouse. L'admission se fait sur concours et comprend un test de langue. L'objectif du DSI est de former des ingénieurs compétents capables de travailler au service de la Roumanie dans un contexte international. L'enseignement Bac+5 offert est comparable à celui des grandes écoles européennes. Les programmes sont conçus sur le modèle des écoles d'ingénieurs européennes et combinent une formation générale solide à un système optionnel qui permet une adaptation aux nouveaux besoins du marché du travail.

•  Le Collège Juridique d'Etudes Européennes

fait partie de la Faculté de Droit de l'université de Bucarest et propose une formation de juriste sur 4 ans. Le principal partenaire français est l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne. L'admission se fait sur test de langue pour les étudiants en première année de la Faculté de Droit de Bucarest.

Chaque étudiant est inscrit parallèlement à l'Université de Bucarest et à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et prépare simultanément un diplôme français et un diplôme roumain : DEUG (après 2 ans), licence (après 3 ans), maîtrise (après 4 ans) de l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne, et la ”Licenţa” en droit de l'Université de Bucarest.

•  L'Institut de Droit des Affaires

propose ensuite une formation de spécialiste en droit des affaires sur 1 an. Pour les titulaires d'une "Licenţa" en droit, économie ou sciences politiques, l'admission se fait sur concours et comprend un test de langue. Les diplômes attribués sont le Diplôme d'Etudes Post-Universitaires de l'Université de Bucarest et le Diplôme d'Université (D.U.) en droit des affaires de l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne.

•  La Faculté d'Etudes Economiques en Langues Etrangères

de l'Académie d'Etudes Economiques de Bucarest propose une formation en économie sur 4 ans. Les principaux partenaires français sont l'Université d'Orléans et l'Université de Nantes. L'admission se fait sur concours et comprend un test de langue.

En cinquième année, la faculté propose un DESS « Finances et Contrôle de Gestion » sur 16 mois. Le principal partenaire français est l'Université d'Orléans, qui délivre un Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) équivalent à celui décerné aux étudiants français. Pour les titulaires d'une "Licenţa" en économie, l'admission se fait sur concours comprenant un test de langue.

La qualité et l'utilité des enseignements délivrés (les audits de l'entreprise, politique et gestion financière, gestion budgétaire et prévisionnelle etc.) assurent de nombreux débouchés aux diplômés, en particulier dans les multinationales implantées en Roumanie

•  L'Institut National de Développement Economique (INDE)

de l'Académie d'Etudes Economiques de Bucarest propose un MBA sur 2 ans. Le principal partenaire français est le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM) de Paris. Pour être admis, il faut être titulaire d'une "Licenţa" et avoir au moins 2 ans d'expérience professionnelle. Les frais de scolarité sont de US$ 1400/an.

Ce cursus diplômant de formation continue, concerne pour l'essentiel des salariés d'entreprises ayant reçu une formation initiale d'ingénieur.

•  L'Institut d'Architecture et d'Urbanisme «Ion Mincu»

de Bucarest propose un Mastère d' urbanisme sur 16 mois. Le principal partenaire français est l'Institut National des Sciences Appliquées (INSA) de Lyon. Pour les candidats titulaires d'une "Licenţa" d'ingénieur, d'économiste ou d'architecte, l'admission se fait sur concours et comprend un test de langue.

•  Livre et Edition

COOPERATION DANS LE DOMAINE DU LIVRE

  • L'aide à la publication (Pap IORGA) de livres français en roumain : ce programme IORGA aide les éditeurs roumains à publier des ouvrages français traduits en roumain. Chaque année, sont publiés dans le cadre de ce programme une trentaine de livres.
  • Collection "l'idée européenne" : deuxième programme d'aide à la publication, ce programme est réalisé en partenariat avec la Fondation Soros et soutient des publications françaises sur l'Europe (sciences sociales, sciences politiques, économie, philosophie, littérature…) . Une vingtaine de livres sont ainsi publiés chaque année.
  • L'aide à la formation de traducteurs : par l'organisation d'ateliers de traducteurs : très efficaces, ils sont très utiles pour les éditeurs roumains qui trouvent là un vivier de jeunes traducteurs formés à la traduction en français, 3 ou 4 ateliers sont organisés chaque année en Roumanie. Des bourses de traduction sont également proposées chaque année à des traducteurs roumains
  • Invitation de penseurs et écrivains français dans le cadre de colloques ou de conférence ou lancement de livres : les derniers invités : Pascal Bruckner, Patrick Rambaud, Lorette Nobécourt, Didier Eribon
  • Organisation chaque année du "Printemps des Poètes" (avril), de "Lire en Fête".

•  Audiovisuel
Le Bureau de l'Audiovisuel

  • Le Bureau de l'Audiovisuel appuie la promotion de la production audiovisuelle française dans les domaines suivants : télévision, radio, cinéma, musiques actuelles, nouvelles technologies.
  • Le Bureau de l'Audiovisuel développe les projets de coopération franco-roumains dans les différents domaines dont il a la charge.
  • Le Bureau de l'Audiovisuel soutient de jeunes réalisateurs roumains par le biais de bourses d'études en France, à la Fémis par exemple, ou en invitant ces jeunes réalisateurs dans de prestigieux festivals français.
    Ses autres actions dans le domaine du cinéma : l'aide au sous-titrage et l'aide au transport, permettent aux films français d'être plus largement diffusés en Roumanie.
  • Le Bureau de l'Audiovisuel donne l'opportunité à de jeunes professionnels des médias de partir en stage de perfectionnement en France.
  • Le Bureau de l'Audiovisuel est le relais privilégié entre l'ensemble des opérateurs français et roumains de radio, de télévision, de presse écrite ou de cinéma.
  • La Fête du Cinéma a lieu en France tous les ans, en juin, depuis plus de dix ans. Elle a pour but de promouvoir le cinéma en offrant aux spectateurs des tarifs exceptionnels. Depuis 1999, la Fête du Cinéma Français a également lieu en Roumanie, chaque année, au mois de septembre.

    Pendant trois jours les spectateurs roumains ont accès à une douzaine de films, présentés en exclusivité sur le territoire roumain, et représentatifs de la qualité, de la diversité et du dynamisme de la création et de la production française
  • L'image de la France passe de plus en plus, particulièrement auprès des jeunes, par la diffusion de musiques actuelles françaises et francophones, notamment sur les radios locales et par la venue d'artistes français. Ainsi, la diffusion d'un clip vidéo sur une télévision étrangère ou même la participation d'un artiste français dans une publicité jouent-elles dorénavant un rôle non négligeable dans l'évolution de la perception internationale de la France. De façon générale, la promotion à l'étranger de toutes les musiques françaises et francophones renforce et enrichit l'image de modernité de la France.

Cette année, le Bureau de l'Audiovisuel, en partenariat avec l'Institut Français de Bucarest, a organisé un grand concert de musiques électroniques françaises.
Cinq groupe français (Ready Made, Demon, Technasia, Scan X et Kojak) se sont produits en live, à Bucarest, le 15 juin 2001.
Ce type de concert, encore rare en Roumanie, a regroupé jusqu'à 2.500 spectateurs, et a sucité l'intérêt des professionnels de la musique.

III  Entreprise et technologie francophones en Roumanie

•  La convention fiscale Franco-roumaine

La France et la Roumanie ont signé, le 27 septembre 1974, une convention fiscale dans le but d'éviter les doubles impositions en matière d'impôt sur le revenu, sur les sociétés ou sur la fortune à la suite de l'application des législations de ces deux Etats.

Les dispositions de la convention fiscale, qui priment sur les dispositions du droit interne, répartissent entre les deux états, le droit d'imposer les revenus perçus par leurs résidents respectifs.

•  Les échanges commerciaux entre la France et la Roumanie
(Cf doc 60191 et 52415)

Au cours du premier semestre 2003, les échanges commerciaux franco-roumains se sont élevés à 1314 M USD ce qui représente une progression de +27,6% par rapport à la même période en 2002 (1030 M USD). Ces résultats sont inférieurs à la tendance générale du commerce extérieur roumain : ceux-ci sont passés de 14,2 Mds USD en au premier semestre 2002 à 19 Mds USD au premier semestre 2003 soit une progression de près de 34%. La croissance en valeur de nos échanges commerciaux avec la Roumanie confirme une tendance observée depuis 2000, la progression ayant été de + 23% en 2000, + 25% en 2001 et +16% en 2002. La France détient au premier semestre 2003 une part de marché dans les importations roumaines de 6,8% contre 6,5% au cours des six premiers 2002 et 6,1% en 2000

unité : M USD

1999

2000

2001

2002

Exportations françaises vers Roumanie

704

799

979

1139

Importations françaises de Roumanie

530

722

919

1054

Volume des échanges franco-roumains

1234

1521

1898

2197

Solde de la balance commerciale
française avec la Roumanie

174

77

60

85

Source : INSSE

unité : M USD

1er sem. 2002

1er sem 2003

Exportations françaises vers Roumanie

520

732

Importations françaises de Roumanie

510

581

Solde

10

151

Source : INSSE

En détenant une part de marché de 6,8% au premier semestre 2003, la France se situe en quatrième position

PART DE MARCHE DES PRINCIPAUX PAYS
FOURNISSEURS DE LA ROUMANIE*
(en pourcentages)

 

2001

2002

1er sem 2003

1.Italie

19.9

20.6

20.7

2.All

15.2

14.8

14.9

3.Russie

7.6

7.2

8.8

4.France

6.3

6.4

6.8

5.R-U

3.5

3.8

3.3

6.EUA

3.1

3

3.3

Source : INSSE

La France exporte principalement des biens d'équipement (machines mécaniques, matériel électrique), des biens de consommation (textile, automobiles) et des produits industriels (pharmacie, chimie organique).
La France absorbe ainsi au premier semestre 2003 7% des exportations roumaines contre 8,2% au cours du premier semestre 2002. Elle est le 3ème client de la Roumanie après l'Italie (25%) et l'Allemagne (15,8%).
Les deux principaux postes d'importations françaises en provenance de la Roumanie sont les produits de confection et les équipements électriques .

PRINCIPAUX CLIENTS DE LA ROUMANIE (en pourcentage)

 

2001

2002

1er sem 2003

1.Italie

25

24.9

25

2.All

15.6

15.6

15.8

3.France

8

7.6

7

4. R.U

5.2

5.8

6.4

5.Turquie

4

4.2

5

6.EUA

3.1

4.3

3.9

•  L'implantation des PME en Roumanie
(Cf doc 59178 et entreprise)

Les PME ont un avenir en Roumanie.

La Roumanie a accueilli de nombreuses entreprises françaises faisant de notre pays l'un des tout premiers investisseurs étrangers.

Si cette présence française est, jusqu'à présent, surtout l'apanage des grandes sociétés, il existe dans ce pays des raisons pour les PME de s'y implanter soit pour y desservir le marché local, le deuxième des pays de la zone PECO après la Pologne, soit pour y produire des compléments de gamme, en y développant des activités de sous-traitance.

Les PME peuvent bénéficier localement de soutiens financiers et de conseils divers :

  • programme Phare de l'Union européenne
  • La BERD
  • La SFI
  • Les Banques Commerciales
  • Enfin, en France, la procédure du Fasep-Garantie permet aux entreprises qui souhaitent financer l'implantation d'une filiale en Roumanie d'obtenir une garantie facilitant l'obtention d'emprunts. Ces dossiers sont instruits par les directions régionales de la Coface et de la BDPME .

 


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